Le shooting des alternants du Leclerc Atlantis.
Point clés
- 36 portraits corporate réalisés sur site en 4 h
- 22 alternants et 14 cadres photographiés individuellement
- Une photo de groupe dans la galerie marchande, en lumière mixte
- Un studio photo mobile installé à 2 endroits en cours de matinée
- Fichiers livrés le soir même
Le Leclerc Atlantis est l’un des hypermarchés majeurs de l’agglomération nantaise. L’enseigne recrute chaque année une promotion d’alternants qu’elle accueille lors d’une journée d’intégration collective. Son service marketing et communication pilote en interne les supports du magasin, du print à la marque employeur, et nous a confié la production des portraits de cette promotion.
Le brief : photographier 36 collaborateurs le jour de leur intégration
Le trombinoscope arrive souvent en fin de liste des sujets RH. On le repousse, on le bricole avec des photos prises au téléphone, puis on s’aperçoit qu’il faut le publier sur l’intranet et alimenter les profils LinkedIn. Le Leclerc Atlantis a pris le problème dans l’autre sens : intégrer la séance photo au déroulé de la journée d’accueil, pendant que toute la promotion se trouve réunie au même endroit.
Deux contraintes encadraient la mission. La journée d’intégration comportait déjà ses propres ateliers, aucun créneau ne pouvait déborder. Et la séance devait rester un moment agréable pour des alternants qui découvraient l’entreprise le matin même.
À cela s’ajoutait une commande double : 22 alternants et 14 cadres à photographier individuellement, plus une photo de groupe réunissant l’ensemble. Deux exercices distincts, deux installations différentes, sur un même créneau de matinée.


Installer un studio photo mobile dans les locaux de l’entreprise
Faire venir 36 personnes en centre-ville aurait mobilisé une demi-journée de transport pour rien. Nous avons donc monté le studio dans les locaux du magasin. Deux configurations étaient à préparer, avec des contraintes techniques opposées.
Une lumière constante sur 36 portraits corporate
La salle de repos mise à disposition pour les portraits individuels posait les difficultés habituelles du travail in situ : plafond bas, surface réduite. Peu de recul pour les sources lumineuses, donc, alors que la contrainte principale d’un trombinoscope tient précisément dans la constance.
Trente-six visages, trente-six morphologies, une lumière qui doit rester rigoureusement la même du premier au dernier portrait. C’est ce qui donne à la série son unité, une fois les images alignées côte à côte sur l’intranet ou sur une page équipe. Un écart de température de couleur ou de puissance entre deux portraits se voit immédiatement dans une grille.

La photo de groupe en lumière mixte dans la galerie marchande
Le visuel de groupe relevait d’un autre exercice. Nous voulions garder la galerie visible derrière l’équipe, avec sa lumière d’ambiance et sa profondeur, plutôt qu’un fond neutre qui aurait pu être photographié n’importe où. Cela suppose de doser l’apport des flashs pour éclairer les collaborateurs, sans écraser le décor.
Travailler dans un espace ouvert au public a demandé une organisation supplémentaire : sécuriser le matériel au sol, baliser la zone de prise de vue, et préserver la concentration du groupe malgré les passages autour de nous.
Tenir le planning d’une séance photo sur site
Sur ce type de mission, le planning ne se rattrape pas. Arrivée à 7h45 pour l’installation, premier collaborateur devant l’objectif à 8h45, départ des alternants à 13h. Entre les deux, il a fallu démonter le set, le remonter dans la galerie à 10h30 pour la photo de groupe, puis revenir à la salle de repos terminer les portraits restants.
Le calcul est vite fait : quelques minutes par personne, accueil compris. La tentation serait d’accélérer en réduisant l’accompagnement, sauf que c’est exactement ce qui produit des trombinoscopes où la moitié des gens ont l’air mal à l’aise.
Mettre à l’aise des collaborateurs qui n’aiment pas être photographiés
Passer devant un objectif intimide, surtout un premier jour, devant des collègues qu’on ne connaît pas encore. Notre protocole tient en quelques gestes simples, répétés à l’identique pour chacun.
- Un mot d’accueil qui explique le déroulé avant même de commencer à cadrer
- Des repères de posture donnés à voix haute pendant la prise de vue, adaptés à chacun
- Un retour immédiat sur ce qui fonctionne, pour installer la confiance en quelques secondes
- La sélection du portrait faite par le collaborateur sur l’écran, avant qu’il quitte le set
Cette validation en direct change la nature de l’échange. Personne ne repart en se demandant à quoi ressemblera sa photo sur l’intranet. Le retour de la responsable marketing et communication du magasin :
« Ils ont su mettre nos équipes à l’aise, la captation est parfaite et les photos nous ont été remises à la vitesse de l’éclair. Nous recommandons plus que tout. »
Lucile, Responsable Marketing & Communication, Leclerc Atlantis
Le trombinoscope, socle visuel de la marque employeur
Le projet a été bouclé en 5h30 sans que le programme du magasin ne bouge. Pour les équipes RH et communication, le trombinoscope cesse d’être un chantier qui traîne sur plusieurs semaines et redevient une ligne du planning d’intégration.
Les images servent ensuite bien au-delà de l’annuaire interne : signatures mail, page équipe du site, profils LinkedIn, supports de recrutement, présentations commerciales. Une série homogène et récente vaut mieux qu’un assemblage de photos prises à trois ans d’écart avec des cadrages et des fonds différents. C’est aussi ce qui distingue une communication employeur construite d’une accumulation de visuels disparates.
Que votre promotion compte dix ou cinquante personnes, le studio s’adapte au volume et au créneau disponible.
Combien de temps faut-il pour photographier le trombinoscope d’une équipe de 30 à 40 personnes ?
Une grosse demi-journée suffit dans la plupart des cas. Chez Leclerc Atlantis, 36 portraits individuels et une photo de groupe ont été réalisés en 4h. Le rythme dépend surtout du nombre de collaborateurs disponibles simultanément et de la distance entre le set et leurs postes de travail.
Le photographe peut-il installer un studio photo mobile dans nos locaux, même en dehors de Nantes ?
Oui. Nous nous déplaçons avec un studio mobile complet et l’adaptons à l’espace disponible. Une salle de réunion, un bureau libéré pour la matinée ou une salle de repos suffisent. Il faut compter minimum 4 mètres de recul et 2,50 m sous plafond.
Que faire des collaborateurs absents le jour du shooting ?
Nous conservons les réglages du set et les paramètres de lumière du jour J. Une session de rattrapage permet ensuite de photographier les absents dans des conditions identiques, pour que leurs portraits s’intègrent sans écart visible dans la série existante.

